2013 sera une année riche en expositions avec de grands artistes, de grands espoirs et des thèmes variés, on ne va pas s’ennuyer l’année prochaine !

-Du 21 février au 21 juillet 2013. Chagall, entre guerre et paix,au musée du Luxembourg,

- Du 25 mars au 24 juin 2013. L’Art allemand, entre Romantisme et Expressionnisme,au musée du Louvre. Avec des œuvres de Caspar David Friedrich, Lovis Corinth, Franz von Stuck, et Max Beckmann.

- Du 26 mars au 30 juin 2013. La collection Spencer et Marlene Hays, au musée d’Orsay.

- En avril 2013. Keith Haring : œuvres monumentales, au 104. 

- Du 10 avril au 4 août 2013. Jacques Demy, à la Cinémathèque française. 

- Du 19 avril au 18 août 2013. Keith Haring, au musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

- Du 21 juin au 16 septembre 2013. Simon Hantaï,au Centre Pompidou.

- À partir de juin 2013. Le Nôtre, au Château de Versailles.

- À partir de juin 2013. Giusepe Penone, au Château de Versailles.

- Du 3 juillet au 4 novembre 2013. Roy Lichtenstein, au Centre Pompidou.

- Été 2013. Réouverture, après travaux pharaoniques, du musée Picasso.

- Du 18 septembre 2013 au 6 janvier 2014. Georges Braque, au Grand Palais. Pleins feux sur son œuvre.

- Du 8 octobre 2013 au 20 janvier 2014. Frida Kahlo et Diego Rivera, au musée de l’Orangerie. 100 tableaux et dessins de Frida Kahlo et de Diego Rivera venus en droite ligne du musée Dolorès Olmedo de Mexico, DF !

- Du 15 octobre 2013 au 26 janvier 2014. Erwin Blumenfeld, au musée du Jeu de Paume.

- Du 16 octobre 2013 à février 2014. Art Déco, le style Made in France, à la Cité de l’Architecture. 

- Du 30 octobre 2013 au 10 mars 2014. Le Surréalisme et l’objet, au Centre Pompidou. 

- En novembre 2013. Inauguration de la Fondation LVMH de l’architecte Franck Gehrydans le Bois de Boulogne.

Critique de l'exposition Dali au Centre Pompidou

Critique de l'exposition Dali au Centre Pompidou 23 December 2012 par anthony dans Expos

div style= »text-align: justify; »>Critique de l'exposition Dali au Centre Pompidou C’est l’évènement de cette fin d’année. 33 ans après lui avoir consacré une rétrospective mémorable, le centre Pompidou rend une nouvelle fois hommage à Salvador Dali. Jusqu’au 25 mars, c’est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir 200 oeuvres de l’artiste le plus controversé mais aussi le plus populaire de la fin du 20ème siècle. Plus de 200 oeuvres retracent le parcours artistique du génial catalan.

De belles toiles, de belles sculptures, une scénographie intelligente et subtile : tout est réuni pour passer un bon moment. Entrer dans l’esprit du maitre Dali se mérite, dès le début, le son de sa voix ainsi que certaines de ces première oeuvres mettent directement le visiteur dans l’ambiance. Passant de ces oeuvres les plus célèbres à d’autres plus intimes et moins connus, c’est comme une longue promenade dans cet esprit toujours en ébullition.
La tentation de crier au génie, la sensation de se sentir privilégié lors de la découverte de certaines oeuvres du maitre…tous ces sentiments plutôt agréables.

exposition Dali au centre pompidouLors de son exposition à Beaubourg en 1979, Dali voulait que ses tableaux soient exposés sur les murs du pourtour et que le centre reste vide. On s’attendait à un remake frileux de la rétrospective exubérante de 1979, vieux triomphe d’un Centre Pompidou flambant neuf. C’est une vraie retraite vers la peinture de chevalet. Une invitation au voyage catalan, à la plage déserte et aux recoins des rochers tapissés de trésors. Une promenade paisible avec alternances de soleil et d’ombres (dessinées au sol).

La scénographe du Centre Pompidou a œuvré pour les expositions «Le futurisme», parcours urbain avec place et façades, «Arman» au dispositif ludique en jeu de go, et «Anri Sala» avec un concert de vidéos sur très grand écran qui se répondaient au quart de seconde. Bref, bien qu’attendu, cette exposition ne déçoit et est à voir ABSOLUMENT ! Aucune excuse ne sera acceptée !

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Exposition La Petite veste NoirePièce universelle du vestiaire de la mode, la petite veste noire de Chanel était mise à l’honneur dans cette exposition de photographies de Karl Lagerfeld.

Différentes célébrités et personnalités internationales portaient la veste iconique, s’appropriant à leur manière cette pièce unique qui traverse si bien les époques.

Karl Lagerfeld, avec la complicité de Carine Roitfeld, fait la démonstration, au travers de plus d’une centaine de photographies, que cette veste mythique, sans cesse revisitée, est résolument contemporaine.

Des dizaines de célébrités mondialement connues – telles que Kanye West, Sarah Jessica Parker, Kirsten Dunst… – à des personnalités plus secrètes – des mannequins, designers, la fille de Carine Roitfeld…- avec un point commun : la puissance et la beauté de l’instant. Qu’on se le dise, le célèbre Karl est un excellent photographe : ces portraits sont tous très réussis, exprimant tous sentiments contrastés en un instant. Par son coté intimiste, cette exposition est très agréable à regarder, nombreux étaient les spectateurs qui étaient venus pour voir le style du photographe ou par curiosité et qui sont repartis ravis d’avoir un souvenir à ramener chez eux. En effet, un poster de l’exposition était offert à tous les visiteurs : très bonne surprise. Bref, un très bon photographe, une excellente exposition et des célébrités un peu mises à nue. Que fallait-il de plus?

L’exposition a eu lieu dans la Galerie sud-est du Grand Palais du 10 au 25 novembre 2012.

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Exposition La Petite veste Noire

Exposition La Petite veste Noire

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 Depuis quelques jours se déroule l’exposition « L’impressionisme et la mode » au Musée d’Orsay.  Entre les belles étoffes du XIXème et les peintures, dessins des peintres impressionnistes, l’exposition s’articule autour de plusieurs thèmes – le Dandy, les vêtements de soirées, les toilettes de nuit… – de manière cohérente et naturelle.

Ainsi, sans rechercher à reproduire trop scrupuleusement la physionomie, la robe, le costume ou l’habit, ces peintres n’en rendaient pas moins compte des modes et des attitudes de leur époque. Dans ce même temps où les femmes s’habillaient de splendides parures de couleurs, changeantes et étourdissantes, les hommes se moulaient dans la ternitude d’habits, passant de l’habit de jour noir, bleu marine ou marron, à l’habit de soirée, résolument noir évidemment ! Ils devenaient alors visuellement le simple faire-valoir de ces dames, chargées elles de porter spectaculairement et si possible avec élégance la réussite de leur époux ou de leur protecteur.

L’exposition L’Impressionnisme et la mode commence assez tranquillement avec, en mise en bouche, quelques robes de l’époque, confiées par les musées Galliera (toujours en travaux) et des Arts décoratifs. Pénombre, forcément, les tissus anciens sont si sensibles… et deux jolies liseuses, l’une peinte par Manet, l’autre par Renoir. Des catalogues des premiers magasins parisiens sont également exposés : l’occasion de s’immerger directement dans l’univers parisien du XIXème siècle. Une belle entrée en matière.

Voir le tableau La Demoiselle du magasin (1883-1886), de James Tissot, qui, pour n’avoir pas été impressionniste, n’en dévoile pas moins précisément en fond de tableau le Paris haussmannien de la bourgeoisie triomphante. Un artiste que l’on suit comme un fil conducteur tout au long de l’exposition : ces oeuvres sont très belles et détaillées. Dans cette exposition, située dans un espace un peu étroit, la mise en scène a prévu en compensation quelques grands miroirs face aux tableaux de plus grands formats, dans chacune des parties de l’exposition, le visiteur est complètement emporté d’un univers à un autre. Les oeuvres sont alors parfaitement mises en avant. Magnifique !

5 beaux Berthe Morizot. De splendides Manet, bien sûr, qui s’attarda au cours de ses 5 dernières années à peindre de fort belles femmes. D’intéressants Mary Cassatt (Dans la loge, 1878 ; Femme au collier de perles dans la loge, 1879), qui permettent de constater qu’au spectacle la mode permettait que les dos et les poitrines soient avantageusement offerts aux regards, et que les jumelles… étaient rarement orientées vers la scène. Pour Cézanne, tel tableau montrant deux femmes s’appellera La Conversation ou Les deux Sœurs, alors que les deux messieurs du second plan discutent apparemment tout autant.

Un peu étonné de retrouver le spectaculaire tableau de Gervex, présenté dans l’exposition  »Degas et le nu« , avec sa légende inchangée, mentionnant le conseil de Degas à Gervex de placer un corset au sol, pour montrer que cette femme est une femme qui se déshabille. Quelques hommes élégants ont été bien attrapés et décrits par nos peintres, dont L’Homme à l’Ombrelle (vers 1868), de Claude Monet, ou un portrait craquant du jeuneRenoir, se tenant acrobatiquement les genoux sur un fauteuil, réalisé par Frédéric Bazille, en 1867, quand ils occupaient encore le même atelier, rue Visconti. Et une petite merveille, en fin d’exposition : un essai de « Figure en plein air » (1886), de Claude Monet, pour son célèbre tableau de La Femme à l’ombrelle.

Cette exposition se tient depuis le 25 septembre 2012 et ce jusqu’au 20 janvier 2013 au Musée d’Orsay. Elle sera ultérieurement présentée à New York, au Metropolitan Museum of Art, du 19 février au 27 mai 2013, puis au Chicago Art Institute, du 30 juin au 22 septembre 2013.

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Exposition Hello h5 à la Gaité Lyrique

Exposition Hello h5 à la Gaité Lyrique 31 October 2012 par anthony dans Expos

Exposition Hello h5 à la Gaité LyriqueAffiches de propagande dans la rue, drapeaux devant la Gaité Lyrique et partout cette drôle d’image d’oiseau, la question que l’on se pose en débutant la visite de l’exposition « Hello h5″ est : mais qu’est-ce que c’est que « Hello » ?

Sur fond bleu, le petit oiseau est décliner sous tous les angles de l’exposition.

Le collectif H5 organise l’exposition “Hello H5“, qui dépeint les pratiques et les usages de la communication de l’ère 2.0. Une exposition qui se déroule du 11 octobre au 30 décembre 2012 à la Gaité Lyrique.

Elle propose un parcours ludique et parfois inquiétant à travers la stratégie marketing d’une marque forcément sympathique : HELLO™. Après Logorama, court-métrage récompensé d’un Oscar® en 2010 et d’un César en 2011, qui déjà questionnait l’image des marques au travers d’une fiction acide et acidulée, l’exposition creuse le sillon critique et dévoile la part d’ombre d’HELLO™.Une  communication tentaculaire se déploie à l’intérieur du bâtiment mais aussi en extérieur et sur internet.

Invité par la Gaîté lyrique, le collectif de graphistes H5 (Paris) explore les usages et pratiques de la communication et de la politique à l’Ère 2.0. Il propose un parcours ludique et parfois terrifiant à travers la stratégie marketing d’une marque forcément sympathique : HELLOTM.

Après Logorama, court-métrage récompensé d’un Oscar® en 2010 et d’un César en 2011, qui déjà questionnait l’image des marques au travers d’une fiction acide et acidulée, l’exposition creuse le sillon critique dans lequel s’engouffre le collectif en dévoilant la part d’ombre d’HELLOTM.

Si depuis Andy WARHOL, la société de consommation est le sujet récurrent de travaux artistiques, H5 l’envisage en tant qu’acteur du système. En imaginant un territoire qui intègre tous les outils de la communication, le collectif propose de comprendre les mécanismes de cette discipline pour mieux s’en libérer.Une exposition courte qui permet d’ouvrir le débat sur l’influence du marketing dans la société actuelle.

Exposition Hello h5 à la Gaité Lyrique

Exposition Hello h5 à la Gaité Lyrique

La Gaîté lyrique,
3 bis rue Papin
75003 Paris
www.gaite-lyrique.net