La Femme, les héritiersDéjà présente au Festival We Love Green il y a quelques semaines, la Femme sera ce week-end sur scène au Festival Marsatac à Marseille.

D’abord, il y eut des guitares surf, des rythmes rétro-discos, des nappes de claviers cold wave, un chant façon Elie (époque Jacno) et ensuite… Dieu créa La Femme. Soit un groupe de cinq minots (guère plus de 20 balais chacun) qui s’inscrit dans la lignée de la chanson synthétique à la française. Des références revendiquées, oui, mais pas d’hommage empesé. Leur musique est un objet moderne, pop et décomplexé. Taxi Girl cherchait le garçon, Marsatac a débusqué La Femme.

Ce groupe français, qui a déjà semé la pagaille aux Etats-Unis, prépare les tubes de demain. La Femme est français, originaire de Paris, Biarritz et de Bretagne à la fois. Des cool kids de 17 ans et un peu plus, que l’industrie du disque s’arrache déjà en coulisse, et qui ont fait de leur liberté leur atout le plus cher.

Les jeunes de La Femme écrivent des chansons qui rappellent autant Taxi Girl que la surf music, les Young Marble Giants que les débuts de Diabologum. Leur premier ep (sur la pochette un hommage pour de vrai à L’Origine du monde de Gustave Courbet) vient tout juste de sortir sur le label Third Side.