Christine and the QueensChristine danse sur scène, orchestrée par Héloïse (de son vrai nom) dans l’ombre, sous les influences d’une de ses Queen : Mac Abbey, à moins qu’il ne s’agisse de Miséricorde. Voilà comment on pourrait interpréter le clip de Narcissus is Back de Christine and the Queens.

Christine aime la danse, les smockings, Michael Jackson, le rouge à lèvre et les paillettes. Sous les projecteurs, Christine n’a pas peur et ose se produire sur scène, seule, son ordinateur diffusant des rythmes électro. Christine chante de sa voix suave et danse, habitée par ses inspirations : les Queens, ces travestis londoniens qui lui ont donné l’envie de cette pop autant sonore que visuelle. Christine and the Queens est l’une des lauréates du Fair 2013, association au démarrage de 15 artistes par an, dont j’ai l’honneur d’être partenaire cette année pour suivre cette artiste talentueuse.

 En seulement deux ans, celle qui se destinait à une carrière théâtrale entre Nantes et Lyon, a réussi à se faire un nom dans la nouvelle scène française. Une rencontre décisive avec des drags queens, dans un club de Londres, l’a finalement poussée à composer sa propre musique. Son passé musical au piano aidant, Christine and the Queens est née. C’est le concours des Inrocks Lab qui a accéléré le processus. Après plusieurs premières parties à son actif (The DoCoeur de Pirate,Woodkid…) et deux EP, elle aimerait développer grâce au Fair sa performance scénique avec des musiciens fous, de la vidéo ou même des hologrammes.

Si elle a déjà été bien remarquée par la profession en France, une carrière internationale lui fait de l’oeil. Perez Hilton a déjà parlé d’elle sur son blog . Elle a déjà joué à BruxellesBerlin et même à Shanghai pour l’ouverture d’un magasin Dior Homme. Christine and the Queens vient de signer chez le label Because et prépare actuellement un premier album. Autant dire que ce n’est que le début.