Les nouvelles images du film "Hitchcock"

Les nouvelles images du film « Hitchcock » 24 October 2012 par anthony dans Cinéma

Les nouvelles images du film "Hitchcock"Scarlett Johansson en Janet Leigh, James d’Arcy en Anthony Perkins, des photographies du biopic en cours de réalisation sur le cinéaste incarné par Anthony Hopkins offrent un aperçu plus complet du casting.

Après une première photographie et une affiche dévoilées d’Anthony Hopkins incarnant Alfred Hitchcock plus que convaincantes, de nouvelles images révèlent les autres protagonistes. Initialement intitulé Alfred Hitchcock and the Making of Psycho, le titre a été abrégé pour un nom plus sobre: Hitchcock. Ce biopic, actuellement en tournage avec Sacha Gervasi (Anvil) aux commandes, s’intéresse à la réalisation de Psychose et aux coulisses du célèbre film, ainsi qu’à la relation d’Hitchcock et de sa femme, Alma Reville (interprétée par Helen Mirren).

Scarlett Johansson sera Marion Crane, le rôle qui a consacré Janet Leigh, la secrétaire originaire de l’Arizona qui se fait subitement poignarder sous sa douche, pendant quarante-cinq secondes, dans une chambre du Bates Motel. Elle aura connu l’une des morts les plus mémorables de l’histoire du cinéma, avec en fond sonore la musique de Bernard Herrmann pas moins inoubliable.Criant de ressemblance, James d’Arcy joue le rôle d’ Anthony Perkins, Norman Bates dans le film original, une prestation qui assura à ce dernier, une renommée internationale. On a hâte de voir cette oeuvre qui aura tout intérêt à rendre au mieux hommage au grand cinéaste américain.

Les nouvelles images du film "Hitchcock"

Les nouvelles images du film "Hitchcock"

Les nouvelles images du film "Hitchcock"

Critique du film

Film d’ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2012, sur le papier l’histoire de The We and the I interpelle : « c’est la fin de l’année, les élèves d’un lycée du Bronx grimpent dans le même bus pour un dernier trajet ensemble avant l’été. Le groupe d’adolescents bruyants et exubérants, avec ses bizuteurs, ses victimes, ses amoureux… évolue et se transforme au fur et à mesure que le bus se vide ». Michel Gondry signe un nouveau film bien loin des précédents : plus intimistes et proche de la réalité. Un vrai changement !

En effet, le réalisateur français a imaginé son film comme un entre-deux, une sorte de récréation pour sortir des structures de production imposantes. Ce projet a permis, par la suite, à l’hyperactif réalisateur de se ressourcer, avant de se confronter à une autre vision (plus européenne) de la méga-production (L’Ecume des jours).

Tournant le plus souvent dans l’urgence et la spontanéité, Michel Gondry se permet de mixer le style « cinéma-guerilla » à ses ambitions expérimentales. Et ça marche. Tiré des expériences vécues par les acteurs (non-professionnels), The We and The I joue de ses influences visuelles. Sa caméra cherche à percer les failles humaines ; il a compris que le montage doit laisser vivre à l’image les accidents créateurs qui se révèlent à travers le jeu des acteurs. Mais par ses cadrages, le choix du casting féminin et ses intertitres malins, c’est l’école new yorkaise des comics underground qui est convoquée. Ce n’est pas la moindre des réussites du cinéaste que d’avoir réussi a créer une certaine homogénéité en usant de partis pris très éloignés. Gondry créateur de forme, c’est une chose entendue, et c’est à cela, souvent, que l’on limite le commentaire de ses films. Mais The We and the I est d’une autre ampleur.

S’il a pensé son film en France, c’est en rencontrant les jeunes de Harlem qu’il a décidé de le tourner aux Etats-Unis. The We and The I est né du même mouvement que son exposition au Centre Pompidou : « L’usine des films amateurs » est la matrice de The We and The I. Le cinéaste a voulu penser son film dans un style Do It Yourself, mais en un mouvement généreux, tourné vers les jeunes des quartiers populaires.  Il y a chez Gondry un besoin évident du collectif, et le groupe, tout autant que la notion de communauté, sont déjà présents dans ses précédents films. Ce qui frappe dès les premiers plans de The We and The I, c’est autant le plaisir de filmer que celui de jouer. Ce road movie en quasi huis-clos se révèle aussi passionnant visuellement que dans ses thématiques, ainsi que dans son travail du son et de la gestion de l’espace.

Critique du film

Gondry réussit quand même à faire rire : certaines scènes où les ados sont tournés en dérision sont très bien écrites et réalisées, d’autres moins…Parfois trop présent, le choix du rap fait également écho à la réalisation do it yourself, dont le hip-hop, légataire du punk (premières amours de Gondry), a fait son cheval de bataille. Cependant le film laisse le spectateur sur sa fin…un peu trop long, divisé en 3 parties peu utiles la fin peut sembler « cliché » voir caricaturale. Pendant 1H30, le film est très plaisant : le réalisateur a su capter toutes les émotions et situations des ados mais à vouloir forcer le trait, certaines scènes en deviennent prévisibles voir ennuyantes. Il faut savoir gratter la couche de légèreté qui recouvre le film, et l’aspect un peu gamin du projet, car The We and The I est quand même un beau film qui donnerait presque envie de rejoindre cette bande d’adolescents dans ce bus à travers le Bronx.

Première photo de Nicole Kidman dans la peau de Grace Kelly !

Le tournage de « Grace of Monaco« , biopic consacré à l’héroïne de « Fenêtre sur cour » a débuté sous la direction d’Olivier Dahan. Voici la première photo de Nicole Kidman est tombée !

L’actrice déjà comparée  à Grace Kelly au moment de la sortie du thriller terrifiant Autres (fin 2001) était naturellement pré-destinée à jouer ce rôle. Car cette fois-ci, l’héroïne de Moulin Rouge ! incarne vraiment l’actrice fétiche de Hitchcock pour les besoins de Grace of Monaco. Mis en scène par Olivier Dahan, ce biopic est en tournage depuis la fin septembre, et la première photo (apparemment réalisée avant le début des prises de vues) est déjà tombée. Une ressemblance pas si évidente non ?

Après avoir dirigé et permis à Marion Cotillard d’avoir une carrière internationale, le réalisateur français se lance dans un défi de taille. Sera-t-il à la hauteur ? Est-ce qu’une carrière hollywoodienne pourra être envisageable ? Est-ce le grand retour de Nicole Kidman ? La vie de Grace Kelly sera-t-elle respectée ? De nombreuses questions entourent ce film qui sera commenté et scruté jusqu’à sa sortie en salle…En attendant, on ne peut qu’être attentifs à la moindre information sur le film.

Cristian Mungiu, président du Jury du Festival de Cinéma Européen des Arcs 2012Après des études de littérature anglo-américaine dans sa ville natale de Lasi, Cristian Mungiu décide de s’orienter vers le 7ème art. Formé à l’Ecole de cinéma de Bucarest, il est engagé comme asssistant réalisateur sur Train de vie de son compatriote Radu Mihaileanu et Capitaine Conan de Bertrand Tavernier, tourné en Roumanie. Réalisateur de trois courts métrages en 2000, il gagne sa vie en réalisant des publicités.Cristian Mungiu signe en 2002 son premier long métrage, Occident, portrait de la Roumanie d’aujourd’hui à travers les destins croisés de trois personnages. Après ce premier opus au ton léger, présenté à Cannes dans le cadre la Quinzaine des Réalisateurs, puis une contribution au film à sketchs Lost and Found en 2005, il met en scène son deuxième long métrage, 4 mois, 3 semaines, 2 jours (2007), l’histoire d’un avortement clandestin en 1987, sous le régime de Ceaucescu. A Cannes, cette oeuvre forte et directe bouleverse les festivaliers, et notamment Stephen Frears, Président du Jury, qui lui décerne la Palme d’Or -une première pour le cinéma roumain.
Le jury sera présidé par le réalisateur, scénariste et producteur roumain :  Cristian Mungiu,  Palme d’Or au Festival de Cannes 2007 pour 4 mois, 3 semaines et 2  jours, Prix du Scénario et Double Prix d’Interprétation féminine au Festival de Cannes 2012 pour Au-delà des collines.
Plus d’infos sur le site internet du Festival : www.lesarcs-filmfest.com

Luc Besson en tournage avec Michelle Pfeiffer, Robert De Niro et Tommy Lee JonesAlors que le tournage de Malavita se poursuit, notamment à Paris, la société de production du cinéaste français dévoile une toute première photo.

Le tournage du prochain film réalisé par Luc Besson suit son cours entre la Cité du Cinéma à Paris et la Normandie. Au générique de « Malavita », adaptation du polar à succès de Tonino Benacquista, le cinéaste français a convié quelques grandes stars américaines comme Michelle PfeifferRobert De Niro ou Tommy Lee Jones, rien que ça !

EuropaCorp, la société de production et de distribution de Luc Besson, vient de dévoiler une toute première photo prise sur le tournage du film sur laquelle on peut voir Luc Besson, entouré des deux stars masculines de « Malavita », en pleine discussion.

Luc Besson en tournage avec Michelle Pfeiffer, Robert De Niro et Tommy Lee JonesJustement, l’histoire du film suit Fred Blake alias Giovanni Manzoni, repenti de la mafia new-yorkaise sous protection du FBI, qui s’installe avec sa famille dans un petit village de Normandie. Malgré d’incontestables efforts d’intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus quand il s’agira de régler les petits soucis du quotidien… Robert De Niro incarne le repenti, Michelle Pfeiffer, son épouse, et Tommy Lee Jones un agent du FBI qui suit la famille dans son exil.

La sortie de « Malavita« , quinzième réalisation de Luc Besson, devrait sortir dans les salles au printemps prochain.