Découvrez la bande-annonce de World War Z avec Brad PittDans « World War Z« , un des films les plus attendus de l’été 2013, Brad Pitt va devoir protéger sa famille d’une invasion mondiale d’effrayants zombies. Les zombies ont la cote.

Alors que la série « The Walking Dead » continue à battre des records d’audience aux Etats-Unis, le cinéma lui emboîte le pas. Et l’un des blockbusters les plus attendus de l’été 2013 leur fera la part belle. Brad Pitt sera en effet à l’affiche de « World War Z« , une super-production réalisée par Marc Forster, qui avait notamment signé le dernier James Bond « Quantum of solace« .

L’acteur de « The Tree of Life » y jouera un père de famille qui tente de protéger les siens alors que la planète est envahie de zombies survoltés. Au vu des premières images publiées aujourd’hui, les effets spéciaux de ce film catastrophe ont l’air saisissants et l’atmosphère semble assez angoissante. Ce film, adapté du livre éponyme de Max Brooks, raconte comment un homme va se lancer dans une course contre la montre et affronter un monde apocalyptique. A ses côtés, il pourra compter sur l’actrice Mireille Enos, héroïne notamment du remake américain de la série danoise « The Killing« , qui campera sa femme dans ce long-métrage. Autre visage connu au générique, Matthew Fox, l’inoubliable Jack de la série « Lost« . On a déjà hâte…

Découvrez la bande-annonce de Maniac avec Elijah WoodThomas Langmann et Alexandre Aja présentent : Maniac, un film de Franck Khalfoun, écrit par Alexandre Aja et Gregory Levasseur, d’après le film Maniac de William Lustig. Avec Elijah Wood et Nora Arnezeder, le 26 décembre au cinéma. Attention, âmes sensibles s’abstenir… Rien que le synopsis fait déjà très très peur…

Synopsis : Dans les rues qu’on croyait tranquilles, un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d’une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l’aide pour sa nouvelle exposition. Alors que leurs liens se font plus forts, Frank commence à développer une véritable obsession pour la jeune fille. Au point de donner libre cours à une pulsion trop longtemps réfrénée : celle qui le pousse à traquer pour tuer.

Découvrez la bande annonce non censurée du film.

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Découvrez la bande-annonce de "Side Effects" de Peter SoderberghAprès Magic Mike, mélo social et humaniste dans l’univers du strip-tease, Steven Soderbergh revient avec Side Effects, qui sortira le 3 avril 2013 en France. Un thriller psychologique écrit par Scott Z. Burns, scénariste déjà de deux films de Peter Soderbergh (The Informant ! et Contagion), et qui mettra en scène Rooney Mara, Channing Tatum, Jude Law et Catherine Zeta-Jones. Un thriller centré sur la psychopharmacologie, l’étude de la façon dont les drogues affectent l’esprit humain.

Regardez la bande-annonce de Side effects :

Critique de Skyfall de Sam Mendes

Critique de Skyfall de Sam Mendes 15 November 2012 par anthony dans Cinéma

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 Pour ses 50 ans, 007 s’est offert grand réalisateur : Sam Mendes. Ce 23e épisode du mythe est-il à la hauteur des attentes ? La réponse est oui !

Les critiques et les premiers spectateurs étaient unanimes : Skyfall est un des épisodes de James Bond les mieux réussi. Avec un agent secret toujours très bien interprété par Daniel Craig, un méchant très drôle (Javier Bardem) et un réalisateur excellent : ce film avait tout pour devenir légendaire. Il faut bien dire que pour perdurer, le mythe a besoin de s’égarer,  de se réinventer : Skyfall  ressemble moins aux autres épisodes de la saga. En effet, il n’y a pas trop de gadgets, pas de James Bond Girl vraiment trop présente. Le long-métrage repose plutôt sur la résurrection de Bond, sa confiance dans le MI-6 et sa remise en question. Une saga qui revient au premier plan suite à l’échec de  »Quantum of Solace » (2008) qui avait déçu, la faute à un scénario maladroit et à une réalisation qui ne l’était pas moins.

Critique de Skyfall de Sam MendesLe choix de Sam Mendès à la réalisation était assez inattendu, voir plutôt audacieux. Un auteur (oscarisé pour « American Beauty« ) et non un faiseur : une première chez 007. Le film réussit à réinventer le mythe une nouvelle fois, tout en suivant scrupuleusement ses fondamentaux, de faire preuve d’une autodérision permanente tout en témoignant d’un profond respect pour les codes de la série. Une mise en abyme constante qui permet à Q (sympathique Ben Wishaw) de se moquer des gadgets de ses prédécesseurs ou encore à l’agent Eve (Naomie Harris) de se moquer gentiment de 007. On arrive paradoxalement à l’un des bémols de ce 23e volet : à force de vouloir témoigner de la puissance du mythe, « Skyfall » frôle parfois la caricature en cherchant à être le plus épique possible, quitte à recycler les poncifs du genre.

L’histoire de « Skyfall » est assez simple. La ligne directrice est somme toute assez classique et de fait, l’émerveillement devant les magnifiques tableaux concotés par Mendès prend trop souvent le pas sur l’émotion. L’intérêt de ce récit est avant tout le soin indéniable apporté à la psychologie du personnage, crédibilisé par l’interprétation sans faute de Daniel Craig. Cependant, il faut bien avouer que l’esthétisme de cet épisode est très réussi : chaque plan est aussi beau qu’une carte postale. MA-GNI-FIQUE !

Critique de Skyfall de Sam MendesOn peut néanmoins regretter que le film se focalise de façon quasi exclusive sur Bond et M, figure maternelle de l’agent, omniprésente, une relation intéressante mais qui éclipse un peu trop le reste des personnages, y compris Raoul Silva, véritable agent du chaos, largement sous-exploité, malgré la métamorphose réussie de Javier Bardem en hacker gay avide de vengeance. Les personnages qui gravitent autour de Bond ne font que souligner ses propres traumas. Le rythme nerveux des deux précédents films est donc ici délaissé, au profit d’un récit et d’une mise en scène qui prennent leur temps, sans jamais ennuyer.

Par une réalisation qui confine au sublime et une interprétation de haute volée, ce 23e James Bond, malgré quelques imperfections scénaristiques, peut se targuer d’être un des rares épisodes à dépasser le statut de simple divertissement pour atteindre le niveau de grand film d’aventure et d’espionnage. La barre a été placée très haute par Sam Mendès. Qui lui succèdera ? Daniel Craig incarnera-t-il le célèbre espion ? Quel sera le rôle de Ralph Fiennes aux cotés de 007 ? Il faudra attendre encore un peu avant d’avoir toutes les réponses…

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Critique du film "Sinister" de Scott Derrickson

Critique du film Sinister de Scott Derrickson 13 November 2012 par anthony dans Cinéma

Critique du film

 Alors qu’il a été déprogrammé de plus de 40 salles pour des raisons un peu troubles, Sinister – qui est sorti dans les salles en même temps que Parnanormal Activity 4est un bon film d’horreur même si il est vrai qu’il est loin de révolutionner le genre.

Le long-métrage – réalisé par un spécialiste : Scott DerricksonLe Jour où la Terre s’arrêtaL’Exorcisme d’Emily Rose) – aurait mérité une plus grosse exposition que la purge le 4ème épisode de la saga Paranormal Activity Jonglant habillement avec les codes de la fiction sous toutes ses formes, Sinister impose une ambiance redoutable dans sa première partie. L’enquête d’Ethan Hawke est passionnante mais c’est au moment de passer de l’autre côté du miroir que le scénario patine un peu. Ce qui n’empêchera pas quelques sursauts du côté du spectateur à des moments-clés, généralement pas très bien amenés. Pas suffisant pour en faire un classique de l’horreur. Plus près du thriller fantastique que du pur film d’horreur. Ici, point de corps en décomposition ni de sang à profusion : tout repose sur la suggestion. Le film a le mérite de commencer tambours battants avec une scène qui met directement les spectateurs dans l’ambiance : un début réussi. Les films d’épouvante nous ont habitué à commencer doucement sans réelle peur en général. Un bon point pour Sinister.

Sinister

L’histoire est un peu bancale : avec dans le rôle principal Ethan Hawke qui un écrivain en perte de vitesse comme d’inspiration, qui emménage en toute connaissance de cause dans la maison où la famille sus-citée a périe pendue. Sa propre parentèle l’accompagne… Cet écrivain qui a depuis longtemps abandonné la fiction pour s’inspirer du réel, est d’enquêter sur le drame. Son enquête va singulièrement se compliquer lorsque l’écrivain découvre dans le grenier de sa nouvelle résidence un coffre renfermant un projecteur et plusieurs bobines de film 8 millimètres. Celles-ci, datées entre 1966 et 2011, mettent en scène le massacre de plusieurs autres familles…

La majeure partie du film est effectivement constituée de ces deux types de séquences qui, dans les faits, se révèlent nettement moins rébarbatives que sur le papier. Atmosphère oppressante, bruits assourdissants, absence de lumière : le réalisateur nous réussit à créer une véritable tension voit un certain malaise. Les ténèbres ont une place majeure dans Sinister et il n’est pas rare d’apercevoir  -ou de croire avoir aperçu – des formes furtives en périphérie du regard, aussi bien dans le film que dans la salle de cinéma elle-même (gage d’un effet réussi, non ?). De même, les vidéos amateurs laissées par le tueur ont quelque chose à la fois de drôle et d’insoutenable.

Cependant, le film est quelque peu gâché : l’histoire surnaturelle n’est pas nécessaire et n’est pas très bien expliquée et justifiée. La légende du Boogeyman (ici surnommé Mr Boogie) fait office de fourre-tout et ça se ressent. Peu de justifications, beaucoup de questions en suspens et au final : une fin qui semble prévisible et qui tombe un peu plat. En résumé : Sinister, c’est un bon début, de bons effets, quelques grosses frayeurs et une fin désastreuse. Vraiment dommage.

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