Noomi Rapace, la déterminéeAprès avoir cartonné dans la Saga Millenium – version suédoise of course – Noomi Rapace est sur le point de conquérir les Etats-Unis. Une première depuis l’époque de Greta Garbo et d’Ingrid Bergman.

Pourtant rien ne destinait Noomi à une telle carrière hollywoodienne. Noomi  Noren – son vrai nom – connait une enfance mouvementée. Chanteur de flamenco espagnol, son père est peu présent et quitte la Suède pour l’Islande avec sa mère et son beau-père. Alors qu’elle n’a que 7 ans, sa mère, une ancienne actrice, lui décroche un rôle dans une comédie puis à 15 ans, elle retourne en Suède pour suivre des cours de théâtre. Puis, elle change de nom et prend le pseudonyme de « Rapace » en référence à l’oiseau du même nom.

Il faudra attendre 10 ans à Noomi pour qu’elle apparaisse dans une série TV appelée TreNoomi Rapace, la déterminée kronor en 1996. Puis, elle commence à décrocher des petits rôles qui lui permettent de s’affirmer peu à peu dans le paysage cinématographique suédois. En 2007, elle décroche le premier rôle du film Daisay diamond qui lui permet de s’imposer comme une valeur sure du cinéma suédois. Mais c’est en 2009, que son destin va prendre une tournure incroyable avec le rôle de Lisbeth Salander dans la trilogie de Stieg Larsson, Millenium. Piercings, cours de kick-boxing, musculation, régime et attitude virile : l’actrice donne tout pour ce rôle ! Sa performance va traverser les frontières et Noomi Rapace va enchainer les rôles de femme courageuse avec le film Sherlock Holmes II où elle incarne une gitane aventurière, le thriller Babycall où elle joue une mère de famille célibataire et encore dans le film Prometheus qui remonte aux origines d’Alien.

En effet, le célèbre Ridley Scott l’a choisi pour interpréter Elizabeth Shaw, rôle similaire à celui de la chercheuse Ellen Ripley incarnée par Sigourney Weaver dans la saga Alien. Obstinée et déterminée, l’actrice apparait comme excellente dans ce rôle de science-fiction. Va-t-elle réussir à s’imposer dans à Hollywood comme ses compatriotes Garbo et Bergman ? Seul l’avenir nous le dira…